Prestation
Décapage laser de jantes et de carrosserie
Une jante à mettre à nu, une aile déjà sablée qui a bougé, une peinture qui résiste au décapant : les pièces de véhicule pardonnent peu. Le sablage chauffe et voile les tôles fines, les produits attaquent les joints. Nous décapons au laser, sans contact, à froid.
Ce que nous traitons
- Jantes alu, acier ou magnésium à mettre à nu avant thermolaquage.
- Peinture, apprêt, mastic et vernis sur aile, capot, portière ou cadre de moto.
- Rouille de surface sur étrier, moyeu, essieu de poids lourd ou d’engin.
- Résidus de frein et calamine sur pièces mécaniques peintes.
- Véhicules de collection : des couches superposées, retirées une par une.
Pourquoi le laser
Le laser travaille sans contact : aucun grain de sable projeté sur la tôle. Un sablage ou une disqueuse chauffe la pièce, peut la voiler et laisse une rugosité à rattraper. L’énergie se règle selon l’épaisseur.
Nous n’appliquons aucun décapant chimique et nous ne rinçons pas à l’eau. Le faisceau ne distingue pas une peinture d’un plastique : joints, caoutchoucs, vitres, capteurs et faisceaux sont donc masqués avant de commencer.
Sur un véhicule ancien, un essai sur une zone discrète précède l’intervention : vous voyez le résultat, puis nous traitons l’ensemble. Si le laser n’est pas la bonne réponse, nous le disons avant de nous déplacer.
Le déroulé d’une intervention
- Photos et premier avisPhotos reçues : avis de faisabilité sous 24 à 48 h.
- Essai sur zone témoinUn réglage testé sur une zone discrète, validé avec vous.
- Protection des abordsJoints, plastiques, vitres et capteurs masqués avant de commencer.
- Décapage régléPuissance et vitesse adaptées à la tôle et à la couche.
- Contrôle et conseilsRésultat vérifié ensemble, puis apprêt, protection et délai avant peinture.
Ce que le laser ne fait pas
- Une tôle bosselée reste bosselée : nous ne rebouchons pas.
- Nous ne remplaçons ni le mastic ni l’apprêt : le décapage prépare, il ne finit pas.
- Une peinture cuite dans le métal peut laisser une nuance.
- Une tôle perforée par la rouille reste à réparer.
Comparé aux autres méthodes
Sablage
Chauffe et voile les tôles fines, laisse une rugosité, et le média usé s’évacue.
Quand c’est mieux : Sur une structure épaisse, très rouillée.
Décapant chimique
Efficace sur certaines peintures, mais attaque joints, plastiques et métaux légers.
Quand c’est mieux : Sur une pièce démontée, traitée en atelier.
Disqueuse ou ponçage
Rapide en surface, mais raye et laisse des recoins non traités.
Quand c’est mieux : Pour une réparation localisée avant soudure.
Haute pression
Retire les dépôts mous, pas une peinture adhérente.
Quand c’est mieux : Pour un décrassage avant démontage.
Après le décapage
- Appliquez un apprêt rapidement : une tôle nue rouille vite en hiver.
- Ne touchez pas la surface à mains nues : le gras gêne l’accroche.
- Prévenez l’atelier de thermolaquage du décapage sans abrasif.
- Protégez le voile et le moyeu pendant le transport.
Questions fréquentes
Le laser peut-il percer ou voiler une tôle ?
Il ne perce pas : la couche part par passes courtes, sans contact. Sur une pièce très fine, un essai précède l’intervention.
Le laser abîme-t-il les joints et les vitres ?
Le faisceau ne distingue pas peinture et plastique : joints, caoutchoucs, vitres, capteurs et faisceaux sont masqués avant de commencer.
Faut-il démonter la pièce ou la jante ?
Pas forcément : nous intervenons à l’atelier ou sur le véhicule, selon l’accès.
Le laser retire-t-il le mastic et l’apprêt ?
Oui, comme la peinture. Il ne rebouche pas : refaire un mastic reste une étape de carrosserie, après le décapage.
Est-ce adapté à un véhicule de collection ?
C’est souvent là qu’il est le plus utile : il enlève les couches sans rayer ni chauffer. L’essai dira s’il reste une nuance.
Votre prochain projet