Aller au contenu
06 07 14 47 36 WhatsApp Telegram Du lundi au samedi, 8 h – 19 h

Prestation

Décapage laser de jantes et de carrosserie

Une jante à mettre à nu, une aile déjà sablée qui a bougé, une peinture qui résiste au décapant : les pièces de véhicule pardonnent peu. Le sablage chauffe et voile les tôles fines, les produits attaquent les joints. Nous décapons au laser, sans contact, à froid.

Ce que nous traitons

  • Jantes alu, acier ou magnésium à mettre à nu avant thermolaquage.
  • Peinture, apprêt, mastic et vernis sur aile, capot, portière ou cadre de moto.
  • Rouille de surface sur étrier, moyeu, essieu de poids lourd ou d’engin.
  • Résidus de frein et calamine sur pièces mécaniques peintes.
  • Véhicules de collection : des couches superposées, retirées une par une.

Pourquoi le laser

Le laser travaille sans contact : aucun grain de sable projeté sur la tôle. Un sablage ou une disqueuse chauffe la pièce, peut la voiler et laisse une rugosité à rattraper. L’énergie se règle selon l’épaisseur.

Nous n’appliquons aucun décapant chimique et nous ne rinçons pas à l’eau. Le faisceau ne distingue pas une peinture d’un plastique : joints, caoutchoucs, vitres, capteurs et faisceaux sont donc masqués avant de commencer.

Sur un véhicule ancien, un essai sur une zone discrète précède l’intervention : vous voyez le résultat, puis nous traitons l’ensemble. Si le laser n’est pas la bonne réponse, nous le disons avant de nous déplacer.

Le déroulé d’une intervention

  1. Photos et premier avisPhotos reçues : avis de faisabilité sous 24 à 48 h.
  2. Essai sur zone témoinUn réglage testé sur une zone discrète, validé avec vous.
  3. Protection des abordsJoints, plastiques, vitres et capteurs masqués avant de commencer.
  4. Décapage régléPuissance et vitesse adaptées à la tôle et à la couche.
  5. Contrôle et conseilsRésultat vérifié ensemble, puis apprêt, protection et délai avant peinture.

Ce que le laser ne fait pas

  • Une tôle bosselée reste bosselée : nous ne rebouchons pas.
  • Nous ne remplaçons ni le mastic ni l’apprêt : le décapage prépare, il ne finit pas.
  • Une peinture cuite dans le métal peut laisser une nuance.
  • Une tôle perforée par la rouille reste à réparer.

Comparé aux autres méthodes

Sablage

Chauffe et voile les tôles fines, laisse une rugosité, et le média usé s’évacue.

Quand c’est mieux : Sur une structure épaisse, très rouillée.

Décapant chimique

Efficace sur certaines peintures, mais attaque joints, plastiques et métaux légers.

Quand c’est mieux : Sur une pièce démontée, traitée en atelier.

Disqueuse ou ponçage

Rapide en surface, mais raye et laisse des recoins non traités.

Quand c’est mieux : Pour une réparation localisée avant soudure.

Haute pression

Retire les dépôts mous, pas une peinture adhérente.

Quand c’est mieux : Pour un décrassage avant démontage.

Après le décapage

  • Appliquez un apprêt rapidement : une tôle nue rouille vite en hiver.
  • Ne touchez pas la surface à mains nues : le gras gêne l’accroche.
  • Prévenez l’atelier de thermolaquage du décapage sans abrasif.
  • Protégez le voile et le moyeu pendant le transport.

Questions fréquentes

Le laser peut-il percer ou voiler une tôle ?

Il ne perce pas : la couche part par passes courtes, sans contact. Sur une pièce très fine, un essai précède l’intervention.

Le laser abîme-t-il les joints et les vitres ?

Le faisceau ne distingue pas peinture et plastique : joints, caoutchoucs, vitres, capteurs et faisceaux sont masqués avant de commencer.

Faut-il démonter la pièce ou la jante ?

Pas forcément : nous intervenons à l’atelier ou sur le véhicule, selon l’accès.

Le laser retire-t-il le mastic et l’apprêt ?

Oui, comme la peinture. Il ne rebouche pas : refaire un mastic reste une étape de carrosserie, après le décapage.

Est-ce adapté à un véhicule de collection ?

C’est souvent là qu’il est le plus utile : il enlève les couches sans rayer ni chauffer. L’essai dira s’il reste une nuance.

Votre prochain projet

Un doute sur votre pièce ?Envoyez une photo.

Étudier un projet